Framboise Rouge

Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 20:41

Attention, Nouvelle Fiction! Celle-ci est du domaine des vampires! Enfin, ne vous attendez pas à du " Twil' attitude " (Vous savez le truc cucul praline donc le deuxième film sors en novembre, enfin si je suis si bien informé c'est parce qu'il y a une fan dans ma classe; donc évidement, elle m'en parle --'), ce sera tout autre chose je vous l'accorde. Encore une fois, fiction retrouvé dans une archive d'écrit que j'avais gravé sur un cd vierge; donc ne vous étonnez pas du commentaire qu'il en suit ;) Je met donc deux chapitres à la fois puisque dans celui-ci il ne se passe pas grand chose. J'espère tout au moins avoir une trace de votre lecture ;)

C
hapitre I – Equisetum Syst. [M] D...

 

Sur son imprécision, est jugé la qualité. Peu importe la recherche, le trop plein ne convient plus. Ces gouttes d’eau faisant débordé la sphère lacrymale, ce sont le fruit d’une alliance superflue jouant avec ces centres nerveux si fragiles. Et encore et encore, ce cercle vicieux recommencera, jusqu’à la fin...

C’est une usine, le choc tempétueux des sens en éveil. C’est une forme, une couleur, qu’importe ; mais elle n’a pas d’odeur, pas de parfum. Un virus imprenable, quelque chose qui met hors de soi une personne sans conviction. Formule métabolique, patrimoine génétique ; c’est la principale arme du diable.

Elle porte un nom, la définissant comme quelque chose d’irréprochable. L’amour, voilà comment la sorcière qui hante nos cœurs se nomme...

 

D’un côté, c’était une nuit comme les autres. Il faisait frais, et tout était calme. Mais de l’autre côté du tableau, c’est une toute autre chose, bien plus vicieuse et pleine d’engouement sanguinaire. Le noir de la soirée camoufle toute attaque, et sa fraîcheur les odeurs puérilement incorrect. Des craquements se firent entendre du fond du bois ; l’ivresse vampirique avait enfin commencé.

On entendait des chuchotements, des bruits ; des injures mal placées d’être innocent de leur destin. Des cris de terreur, puis d’un coup plus rien. Une troupe de jeunes étudiants se baladait dans la forêt, c’était eux, la cause de tout ce bouquant. Le leader, Misaki Sohorashi, 17 ans et étudiant au lycée de Tokushima en troisième année « Myshio Myosotis » sillonné calmement les petites brindilles de bois, d’une extrême finesse, évitant le bruit parasite qui leur fera tout rater. Plutôt grand et filiforme, avec de fins cheveux brun effilé lui retombant jusqu’aux épaules, et des yeux d’un intense bleu si rare chez un japonais. C’était quelqu’un de réservé, taciturne, et assez intellectuelle. Le deuxième se nomme Kyousuke Sohorashi, 17 ans et lui n’étude pas ; l’école n’a jamais vraiment été son truc. Il est moins grand que son frère, avec de courts cheveux brun. Enfin, le dernier était Ritsuka Sohorashi, le cadet de cette famille de vampire puisqu’il n’a que 10 ans. Bizarrement, ce fût le seul à avoir des cheveux gris, retombant comme Misaki à l’épaule. Et encore comme Misaki, ce sera plus tard un véritable tombeur intellectuel avec cette allure de premier de la classe, la cravate noué autour du col de sa chemise grise.

Les garçons avancèrent, retenant leurs respirations au maximum pour éviter tout bruit compromettant. Pour le plus jeune, ce fût plus dur que pour ses deux aînés, qui pratiquaient l’exercice sans aucune difficulté apparente. Ils avaient tellement fait cela qu’ils en avaient l’habitude. Le petit frappa le plus grand car il ne marchait pas assez vite à son goût, et l’autre filait tel une flèche vers sa proie. Leur plan était totalement désorganisé. Et lorsque Kyousuke se jeta sur une pauvre fille sans défense, le sang fût de la partie. Aussitôt il eut posé ses crocs dans le cou de la gazelle que le liquide pur qui le maintiendrait en vie gicla à côté, sur sa chemise qui avant l’incident fût au comble du propre. Le vampire râla, sans que cela ne l’empêche de continuer sa tache, elle était bien trop précieuse cette humaine ; se disait-il. Dans le groupe, le plus malin fut Misaki, qui avait tout de suite élaboré un plan. C’était de simplement trouver un humain et de le garder avec lui, pour s’approvisionner autant qu’il le voulait. Et le jeune homme ne voulait pas d’une fille, non, lui c’était ses homologues qui intéressé le vampire. Un traumatisme de gosse, disait-il ; alors que sa mère ramenait tous ses amants dans la grande demeure. Mais la chance fit que Misaki n’est pas comme tous les vampires du monde, non. Lui n’était pas un dépendant du sang, mais pour ses frères il venait tout de même à chaque chasse. Et ce soir là, comme tout les autres, il n’aura rien trouvé.

- Qu’importe, je n’en ai pas besoin. Le plus important pour moi, c’est que vous aillez trouver assez pour que votre vie dur encore un mois de plus...

Pour les Sohorashi, la famille était ce qu’il y avait de plus sacré, et de plus important. Car ils le savaient pertinemment, les uns sans les autres ils n’étaient plus Sohorashi qu’ils ne le sont. Leurs parents en sont morts, de ce manque sanguinaire, bien que les légendes, et toutes les légendes sans exceptions disent que les vampires ont une vie éternelle. Personne ne peut l’être, et encore et toujours à l’exception de Misaki. Parfois, certain ce demande s’il ne serait pas naît de la jambe de Jupiter. Mais non, il vient juste du ventre de cette chère Lezitia Sohorashi, une des rares vampires a avoir été aussi raffiné. C’était une femme très élégante, et avec beaucoup de cœur. Parfois, celui-ci en était déchiré de gâcher autant de vie pour la sienne, mais elle n’avait pas le choix. Et Sohorashi Père, dont on ne sait pas le prénom d’ailleurs, c’était le père exemplaire. Inutile de vous dire que c’était une famille vraiment convenable, et le destin a fait qu’ils fussent tous des vampires. Misaki, avait un gros complexe, c’est de n’avoir jamais mordu. Sauf une seule personne, et celle-ci se balade maintenant dans les rues d’une quelconque ville japonaise, avec ce venin si puissant qui lui permettait d’être éternel. C’était encore lorsque l’adolescant, jeune ici se pensé être comme tout les autres vampires ; assoiffés de sang et de meurtre tout simplement gore. Ne ressentant pas ces besoins, son père avait décidé de l’emmener avec lui. D’où cette période où l’on sus que ce petit n’était pas comme tout le monde, il était unique...

~Le lendemain matin~ Misaki, comme tout les matins était le premier levé. C’est avec les yeux collant et la bouche affreusement pâteuse qu’il se jeta dans la douche ; où l’eau était froide. Il ne réagissait pas, l’habitude intervenant dans ce supplice mis au point part ses deux frères la veille. Il le savait très bien, mais ne disait rien. A quoi cela rimait-il ? A déclanchait une nouvelle dispute ? Alors non, Misaki n’était pas le genre de gars voulant à tout prix se battre. C’était quelqu’un d’honnête, bien que quelque peu provocant sur les bords ; et abordant les nouveaux jours avec de plus en plus de charme. Mais jamais les filles dans la rue (Vous saurez pourquoi je ne parle pas de camarade féminine de classe.) ne lui ont fait regretté d’être homosexuelle, sa mère l’ayant marqué à vie. Il s’habilla, déjeuna et attendit quelque temps au seuil de la porte, en regardant l’horloge. A cette heure ci, ses frères étaient en train de se lever... Encore quelque seconde... La porte du haut se claqua d’un coup, et la tête dépitée du cadet Sohorashi se fit voir.

            - Bonjour... Misaki...

            - Bonjour Ritsuka, tout va bien ?

Misaki ponctua cette salutation d’un rire moqueur. Il savait très bien que son petit frère était fatigué par la longue nuit qu’ils avaient passés, mais il ne pouvait pas se permettre de lui faire un billet d’absence et de le laisser toute la journée à la maison. Dans les contrés de Tokushima, on le savait très bien que des vampires y rodaient, et le fait qu’après une nuit sanglante comme celle-ci, un jeune habitant un vieux manoir est absent, les soupçons pèserai lourd sur ses petites épaules. Alors, Misaki lui souriait une dernière fois avant de prendre le chemin du lycée.

Une fois dans la cour de l’école, tous les regards féminins se tournèrent vers le charmant vampire. C’était quelqu’un d’assez connu, notamment grâce à sa beauté, qu’il tenait sûrement de sa mère. C’était tellement rare des yeux bleus comme un océan, et une peau aussi blanche ne passe pas inaperçu. Il entendait chuchoté, de part à d’autre de l’immense carré de bitume. « Y aurait-il un nouveau dans la classe ; se demanda t-il, apparemment... » Son visage pris une moue pensante. Qui dit nouveau, dis un bleu à se coltiner, et Misaki étant un élève « de confiance » auprès de ses professeurs, il devra sûrement être celui à qui ce supplice sera attribué. Et il n’y avait pas manqué de jugote, car l’heure d’après un nouvel élève arrivait dans la classe...

 

 

 

Voilà voilà, un premier chapitre de tapé. Et j’en suis plutôt fière, c’est le résultat que je voulais, à mots près. Evidement, le nouveau sera le deuxième personnage, peut-être moins centré par rapport à Misaki, mais qu’importe. Maintenant, vous pouvez considérer que le côté salace de l’histoire sera enchanté dès que les deux jeunes hommes auront fait connaissance, mais la fragilité de ce nouveau personnage sera plus forte que l’humour en lui-même je pense, c’est pas dans mon habitude d’écrire joyeux =’(

Bon et sinon, bah voilà quoi, il n’y a rien d’autre à dire je pense, lâche tes Outographe =)

June ;)

Par Strawberry-Yaoi - Publié dans : Framboise Rouge
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 20:45

Voilà, deuxième chapitre comme promis. N'oubliez pas, je veux une trace de votre lecture!!! Merci ;)


C
hapitre II – Psycho manie Occipital ~ Type [B].

 

La notion du sang, une notion à l’effigie du pourpre sanglant. Ce goût de métal, salé et désagréable, qui se fond dans la bouche au milieu de la salive buccal ; faisant vibré les papilles gustatives. Du fond de lui-même, il se dit « Mais quel dégoût », mais dans sa tête, c’est autre chose.C’est une excitation à la vue de ce liquide, qui entre dans les ports de la fine couche de peau du cou, C’est un amour sanguinaire ; un amour que les vampires pratiquent sans aucune difficulté, et aussi avec innocence...

 

Shinji Hosoda n’est pas le type même de l’adolescant remplit d’une joie de vivre ; d’une immensité supérieure à celle des autres. Non ; c’était sûrement même le contraire. A 17 ans, il avait les préoccupations d’un intellectuel trop rangé, ou d’un non life ; voir même d’un otaku. Pourtant de l’extérieur, il a tout pour réussir. Un physique qui l’avantage au plus au point avec ces un mètre soixante dix, pour 52 kilos ; Des cheveux noir un peu en pagaille retombant un peu moins que ces épaules, et des yeux de couleur noisette, provoquant au moindre de ses regards une incertitude soudaine. Et puis, il a toujours ramené du milieu scolaire de très bon résultat ; en prenant soin d’être permier de cette classe d’idiot ; disait-il à sa tante. Mais pourtant, au fond de lui-même, c’est une âme glacé par le temps ; un âme cassé qui se pensait pourtant au début invincible. Il a toujours été celui sur qui l’on chuchotait des mots méchants, blessant son profond intérieur ; même si tout ne l’atteignait pas, seulement au début. Il reste stoïque à ce manque de maturité prouvé par tant de personne, ce qui avait pour don d’en agacer plus d’un. Et puis, il n’avait plus de parent... Ce qui l’avait plongé dans un monde de solitude, isolé de tout.

Misaki était posé sur sa chaise, son coude appuyé sur le bois de la table et sa main soutenant sa tête, légèrement recourbé vers l’avant. Lorsqu’il aperçut le nouveau, il semblait le regarder de haut en bas, avant de déglutir au bruit du raclement de gorge du professeur. « Hum... Alors  je vous prie de bien vouloir acceuillir, celui qui vous accompagnera pour le reste de l’année, dans cette aventure scolaire si merveilleuse... Euh oui bon, Je te laisse te présenter à la classe... » Le vampire esquissait d’un sourire moqueur, il avait toujours trouvé ridicule les dires de son professeur principal, mais pas vraiment que les dires en fait, peut-être tout. Le nouveau ne bougea pas à l’ordre qui lui avait été indirectement donné, se qui en fit rire beaucoup, mais pas Misaki. Il restait neutre à la vue de cet énergumène, bien qu’il le trouvait très charmant. « Bon, alors je vous présente Shinji Hosoda, 17 ans et transféré d’Osaka à défaut de raison personnelle. Bon, tu iras à côté de... Sumi Kuriwa, la table n°3, rang de droite. » Shinji hocha de la tête, en exécutant ce qu’on lui avait dit. Il était fusillé du regard lorsqu’il passait dans les rangs, un groupe de fille gloussant à la vue de cet être bizarre. La dite Sumi souria, et lui confirma que c’était bien la table n°3 de la rangé de droite. Mais malgré tout, l’adolescant aurait aimé ce retrouver à côté de celui qui lui servirait de tuteur pendant tout l’année, de Misaki. Il l’observa de sa place, avant d’être interrompu par Sumi. C’était une jolie fille, avec de long cheveux blond lisse, agrémenté de quelques boucles à certain endroit ; ce qui encadré ce visage blanc et qui mettait en valeur ses yeux joliment marrons. Et elle semblait être aussi la seule à n’avoir pas de préjugé sur le nouveau, ce qui le rassura un peu. Enfin quelqu’un de bien rencontré dans ma pauvre vie, se disait-il.

            - Tu sais, ils sont tous bêtes dans cette classe...

            - C’est bien l’impression qu’ils m’ont tous donnée... Sauf celui là bas...

- Oh Sohorashi-Kun ? C’est quelqu’un d’assez discret, mais ne juges pas sur les apparences. En étant quelqu’un de réputer dans le lycée, il ne doit pas salir son image... Ca me dégoûte moi, ce genre de personne... Ils te voient tous comme un animal, as-tu vu comment ils te fixent tous ? Avec des yeux de démons...

- Quel raisonnement... Mais il tient assez la route maintenant que tu le dit...

« Pourtant, il m’intrigue ce Sohorashi-Kun... » Shinji regardait avec un air las son tuteur. Pourquoi lui avait-elle donné une image de lui si... Si salie ? Peut-être qu’elle ne le connaissait pas assez, peut-être qu’il était gentil en vrai... De toute manière, ils seront amenés à se parler, donc il verra bien, et il jugera s’il est bon ou pas de rester avec ce gars. Après tout, il avait toujours fait ça, et il ne changerait pas ses habitudes pour Tokushima.

            - Fait tout de même attention où tu mets les pieds Hosoda-Kun.

Le professeur râlait, et il pria à la table n°3 de se taire une bonne fois pour toute. Les chuchotements avaient pour don de l’agacer...

- Une heure plus tard. - Shinji descendit les escaliers tranquillement, ne se souciant de rien. Pour une première journée, elle s’était plutôt bien déroulée. Enfin, ce qu’il appelle « s’être bien déroulé », c’est qu’il a entendu des chuchotements qui pour lui furent anodins, et des rires à son égard. Mais tout cela, il s’en fichait royalement, cela ne lui faisait ni chaud ni froid. Non, car de là où il vient, ce fut encore plus pire, et cela en venait même parfois au coup. Il en avait tellement reçu... Il s’arrêta un court moment, il entendait quelqu’un parler, c’était une belle voix masculine, assez grave mais si aigue à la fois. Il tentait de regarder, mais il ne vit rien, et de toute manière il avait reconnu de qui elle était, c’était tout simplement celle de Misaki. Il l’avait entendu, durant toute l’heure de cour où ils se firent une guerre sans fin pour savoir qui donnerait la réponse la plus détaillée. Et puis, l’adolescant repris son chemin dans le couloir au mur jaune poussin. Il déboutonna un peu sa chemise, la chaleur lui était montée à la tête. Et soudain, il percuta de plein fouet quelqu’un, qui tomba à terre dans un élan de surprise, la chute amortis par son postérieur.

            - Oh, je suis désolé, je suis tellement maladr...

Il se tu de suite lorsqu’il aperçut qu’il avait mis à terre, le prince légendaire du lycée, Misaki Sohorashi. Celui-ci le regarda paisiblement, il n’avait pas l’air de se rendre compte qu’il avait les fesses au sol. Son regard sombre perça le clair de celui de Shinji, qui jugea bon de contempler les murs pour cacher sa gêne. Il ne s’était jamais vraiment retrouvé en face de lui, et là, c’est de cette façon qu’il le fit ? Quelle honte...

            - Hum... Ce n’est pas grave, ne t’inquiète pas.

Shinji lui tendit sa main dans la précipitation, et un peu comme pour le provoquer, Misaki se releva seul, en négligeant le geste de cet être diamétralement opposé à lui. Lui qui était si aimer dans le lycée et en dehors, lui qui était si intelligent, si beau, et aussi si mystérieux. Shinji était une loque à côté, bien qu’aussi intelligent, beau et mystérieux que le vampire. Il lui souria, puis lui chuchota à son oreille un mot que même Shinji n’eut pas le temps de déchiffré. « Quelle gêne pudique... »Avait-il dit d’un ton si provoquant, et si charmant à la fois. Et il l’avait soufflé tellement près que l’intéressé en devint rouge pivoine. Puis il repartit, en se pavanant comme si de rien n’était, et surtout en prenant une démarche aguicheuse. Shinji ne savais plus où il en était, il doutait intensément.  Evidement, le jeune homme ne ce pensé pas être intéressé par ces homologues, mais là ; la question se posait vraiment. Non, il ne pouvait pas être homosexuel, ce n’était pas qu’il en aurait honte, mais qu’il n’en a pas envie. Pourtant, ces réactions envers Misaki sont bizarre ; mais qu’importe. Il riait de bon cœur, s’encourageant à penser à autre chose bien qu’il ne put pas, et partit vers la bibliothèque où l’attendait Sumi...

 

Un chapitre plutôt lent, mais il me convient. Enfin, ce n’est pas l’idée de départ mais bon. Je voulais que Misaki et Shinji soit dès le début ami, mais en fait, non. J’ai maintenant envie d’un relation sadique, où Misaki est assez orgueilleux et froid ; et où Shinji lui reste de marbre à chaque attaque, alors que cela devait être le contraire. Mais ne vous inquiétez pas, au fur et à mesure, la relation prendra plus d’ampleur et en plus de ça, même si Misaki est froid envers Shinji, il sera aussi salace avec... Quel programme dis donc x’)

J’ai beaucoup d’idée du coup, comme... Enfin, je ne peux pas vous le dire sinon mon projet serait dévoilé... Roh !

Bon, à vos comm’ ;)

Par Strawberry-Yaoi - Publié dans : Framboise Rouge
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 21:43

Chapitre III – Ivresse Pariétale, Sombre Temporal  [.B.I.P.]

 

            - Hosoda-Kun... Êtes-vous avec nous, ou bien sur la lune ?  

            - Ah ? Nani ?

Misaki fixait de sa place Shinji, qui restait froid. Il n’en avait rien à faire que le vampire le fixait ou pas, c’était une chose comme les autres. Mais à quoi pensait-il alors ? A rien, à des souvenirs d’enfance remontant à la surface, comme des œufs pourris dans de l’eau claire...

«          - Alors Shinji, tu es encore seul ?

C’était cette bande que le petit garçon n’aimait pas, une bande de persécuteur sans cervelle. A 8 ans, ils ne savaient que faire aller leurs petits points actifs, et non leurs têtes. Cela faisait rire Shinji, mais le représailles, il les redoutait. Mais maintenant, il en avait l’habitude, il encaissait sans rien dire.

            - Tu n’es vraiment pas normal toi... Tu es si pâle, on dirait un mort ! Haha !

            - Oui, et puis cette façon de ce comporter, t’es étrange pauv’ loque !

Le jeune homme fixait toujours devant, évitant le regard de ces loches. Ce jour là, il pleuvait abondamment, et la bande força Shinji à se mettre sous la pluie ; il ne résistait pas longtemps et alla se tremper jusqu’aux os. Un bizutage dont seul lui avait le privilège. Ils lui firent aussi retirer ses vêtements, et le pauvre était plus blanc que jamais ; tel un cadavre. Mais pourtant, il restait insensible à toutes ces persécutions, la pluie faussait des larmes, pour le faire paraître plus ridicule.

            - Regardez ! Hosoda-Baka se trimbale tout nu sous la pluie !

Des rires insensibles à la douleur du garçonnet fusèrent dans tout les sens, et là ; s’en était de trop, Shinji pleurait pour de bon, des larmes qui ressemblé à de l’eau salée, de l’eau de mer. Personne n’avait pitié pour cet être sans défense, même pas son professeur, qui se contenta de le disputer et qui lui ordonna de remettre ses habits comme si il l’avait fait de son plein gré. Mais ça, c’était le quotidien du garçon, il n’y pouvait rien, car en plus il n’était qu’un simple orphelin... »

L’enfance de Shinji avait été une enfance véritablement dure, notamment par ces persécutions incessantes. Et puis, la mort de ses parents l’avait renforcé dans un monde solitaire, peuplé de personnage fantastique autre que la bande de Sano. Maintenant qu’il s’en rend compte, il avait été bien bête de ne pas se défendre face à de tel lâche, mais il n’aurait fait que se rabaisser à leurs niveaux.  Il s’avachit alors sur la table, posant sa tête dans le creux de ses avant bras en soupirant silencieusement. Quand à Misaki, il était bien trop occupé à écouter le cour, bien que l’anglais ne fut pas la matière qu’il préférait ; négligé aucune matière était la règle d’or pour réussir dans sa scolarité. Il avait un coude sur la table, l’autre sur les jambes, et le dos un peu cambré ; c’était pour lui la position idéal, bien que pas vraiment bonne pour le dos. Mais qu’importe, il se sentait observé. Et lorsqu’il regardait du coin de l’œil dans la classe pour voir, ce n’était pas seulement la quasi-totalité des filles qui renouveler leurs séances de matage, mais il y avait aussi Shinji, qui se concentré sur le beau brun. Le vampire esquissait d’un sourire timide ; il était étonné mais en même temps, cela lui plut beaucoup. Est-ce qu’il y aurait des chances de pouvoirs le mettre dans son sac celui-ci ? Peut-être bien...

~ Le lendemain... ~ Misaki marchait tranquillement sous le préau menant à la salle informatique, arborant avec goût son uniforme scolaire. Un pantalon bleu nuit écossais avec la veste assortis, et une chemise blanche à demis déboutonner et une cravate au couleur de l’ensemble. Il était sûrement un des rares à le porter en temps hors scolaire, mais c’était pour lui une marque de respect ; et puis ça lui éviter de perdre du temps à choisir des vêtements potables.  Sa marche était gracieuse, il savait qu’il était complètement adulé de ces jeunes filles à fleur de peau, et qu’il était dans le lycée, le « Majestueux et Magnifique » Misaki-San. Ses gestes, tout était constamment étudiés chez lui ; tout ça parce qu’il était beau. Même plus que beau. Mais ça, ce n’était qu’un détail égalant avec élégance son intelligence incomparable. Car oui, le vampire pouvait s’en vanter, ce qu’il ne fit jamais. Il avait le QI d’un adulte de 30 ans. Mais bien sûr, il avait un rival ; Shinji. Sa beauté froide, son intelligence et ses manières. C’était un peu comme Light et L de Death Note, l’hirondelle et le pigeon, la main de Justice et la Loque. Des exacts opposés doté des mêmes capacités. L’un avait vécu dans un milieu plein de richesse,  et l’autre dans une solitude sans égale, presque sans amour...

Soudain, quelque chose le sorta de ses pensées, un cris. Cela venait des toilettes, se disait-il si ces calculs étaient exacts. Et il avait vu bon, car lorsqu’il accoura vers ceux-ci, il vit un groupe d’adolescant encerclant un étudiant. La seule chose qu’il pouvait apercevoir était ses deux mains blanchâtre, presque aussi froide qu’une calotte glacière. Et puis aussi quelques gouttes de sang sur le sol ; réveillant ses sens les plus profonds...

            - Hoi les gars, vous vous croyez où ?

            - A qui tu crois t’adresser chérie ?

Misaki avait aussi beaucoup de courage, il n’était pas le genre à se laisser faire par des minables dans leur genre. Il avança alors à petit pas, et souria calmement. « Tes dires ne me font pas peur... Blanche neige et les 4 nains... » Il sauta au cou du chef, et croisa le regard du blessé...

            - Shinji !

Sa voix se mis à trembler d’un coup, le sang à terre ; voilà pourquoi il l’avait sentit, car c’était tout simplement le sien... Mais pourquoi est-ce que les gênes de Shinji l’attirent-il ? Il colla alors une droite à « Blanche neige ». On ne l’appelait pas Chérie, voilà quelque chose qu’il aurait du savoir. Et les 4 autres « Nains » lui sautèrent à leurs tours dessus, formant une masse humaine importante au dessus des 55 kilos du vampire. Shinji se mis alors de la partie, essayant tant bien que mal de dégagé les molosses du dessus. Evidement, ils n’étaient pas du bâtiment, c’était certain ; parce que même si beaucoup en aurait rêvé, personne n’osait lever la main sur Misaki-Sama. Shinji riait à cette pensée, il ne le voyait pourtant pas comme un dieu vivant lui, mais simplement comme son tuteur et comme quelqu’un ayant beaucoup de charme. Ce manque de tact lui valut une droite en pleine face, comme s’il n’en avait pas assez eu... Et puis, une fois la pseudo bagarre finit, la bande des molosses partit, crachant sur le sol du lycée. Misaki s’en était plutôt bien sortit, mais Shinji avait le visage plutôt arrangé, avec des plaies sur les joues et ses cheveux s’empêtrant sur ses pommettes ensanglanté. Misaki l’emmena donc dans la chambre de l’adolescant (Ils sont pensionnaires la semaine), et il sortit la trousse de secours.

            - Dis donc, ils ne t’ont pas raté...

- Figure toi que je m’en rends compte Sohorashi-Kun, mais toi ça te fait rire évidement...

            - Pourquoi ça ?

- Le nouveau se fait tabasser, et tu le sauves. Rien de telle pour enrichir cette réputation qui me fait chier, tu sais pas à qu... 

Shinji déglutissait de travers, mais ne bougeait pas pour autant. Le vampire s’était avancé vers lui, léchant avec avidité ses joues couvertes de sang. Il n’avait pas résisté, n’aillant pas calculé que son venin s’était empêtré dans les plaies de son homologue...

 

* HAHAHAHAHA * Je rie à la sadicité (Mot qui n’existe évidement pas dans le dictionnaire...) dont je fais preuve là, car la suite... C’est dans le chapitre suivant =X

Ne me tapez pas, pas de violence c’est presque les grandes vacances... XD

 Ce chapitre est d’un lent extreeeeeeeme mais c’est la clef de la suite de l’histoire, car... Bon, allé je ne vais pas vous faire patienté pour savoir que Shinji va devenir à cause de l’erreur de Misaki...

Bah quoi, devinez par vous-même ! x) De toute manière, quelques comm et vous le saurez, rien de plus  facile ^^

Et désolé, pour les fans du Manga Death Note qui me saute dessus, à cause de la comparaison faite de L avec un pigeon et une loque... MAIS IL FALLAIT MARQUER LA DIFFERANCE ! x) Mais pas taper, de toute manière, en étant une parfaite fan moi aussi... Désolé Ryu-Kun alors =)

Bon, je vous laisses réfléchir, et vous pouvez désormais laisser de beau commentaire, si tu veux me faire part de ce qu’il va se passer par la suite, ou tout simplement me dire ce que tu veux dire, cher lecteur =)

 

Votre bien-aimé June (^^ ;)

Par Strawberry-Yaoi - Publié dans : Framboise Rouge
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 21:02

Chapitre IV – Misère Mémorial, Stay With me...

 

Les émotions se mélangeaient dans la tête de l’adolescant ; alors soumis à ce « Lavage » affectueux. Il ne savait plus rien, et était même bien incapable de pouvoir lâcher une seule phrase correcte. Son esprit était totalement chamboulé. Misaki lui s’appliquait dans sa tâche, s’étant rapproché à l’extrême de son opposé. Cependant, au fur et à mesure que le brun approchait sa bouche de celle de son homologue, celui-ci devenait de plus en plus réticent ; jusqu’à ce que leurs lèvres se touchent chastement. Shinji, dans un geste brusque se renfonça encore plus dans son lit, rétablissant une distance plausible.

            - Mis... Sohorashi-Kun !

Sa voix était tremblante, tel une fleur de cerisier sous une brise matinal ; tout déconcerté qu’il était. Misaki lui se contentait de l’observer calmement, calculant la situation en son sens. Lui, il n’était pas amoureux, enfin ; c’était ce qu’il se disait. Attirance purement physique. Cependant, il s’était passé quelque chose ; là, alors qu’il allait enfin toucher le bonheur du bout des doigts ; le bonheur abstrait. Alors, Shinji tourna dos au vampire. De grosse larme emplissaient son espace visuel, se déballant sur ses joues encore rosées par la surprise ; comme des tigres. Pourquoi pleurait-il ? C’était si soudain, mais  tellement sincère...

Le vampire lui, sentait que dans la tête de son opposé, tout n’allait plus. Il l’enlaça alors avec étreinte dans ses bras ; son torse collé à son dos séparé par une muraille de tissu scolaire. Une larme vint s’écraser sur la main de Misaki, pour qui tout n’était plus clair. Pourquoi pleurait-il ? Et surtout pour qui ? , se disait-il...

- Shinji, dit-il d’une basse voix près de son oreille, pourquoi tes pleurs m’atteigne autant ? Et puis, ne crois-tu pas qu’il est temps que tu m’appelles Misaki ?

Il cherchait une réponse dans les yeux de Shinji, glissant furtivement sa tête dans le creux de son cou. L’intéressé bougeait désespérément sa tête pour faire comprendre non, et ses pleurs étaient de plus en plus important. Il n’avait pas de raison pourtant, sauf une : Misaki. Il n’en était pas parfaitement sûr, mais il le savait, qu’au fond de lui il l’aimait. Mais ce « baiser », ce n’était qu’un test. Il en était sûr ; il coucherait peut-être avec et puis la minute d’après ce serait finit. Voilà le fond de ses pensées, cependant il ne pouvait pas dire s’il était amoureux. Après tout, cela ne faisait que trois jours qu’il était ici ; et il avait déjà envie de repartir... Misaki se rendit compte que tous ses gestes n’arrangeaient rien, et pourtant il resserra son étreinte qu’il avait avec Shinji. S’il le voulait, il pouvait le violer sur place, mais seulement les sentiments sincères de son opposé avaient berné son cœur. Autant il y a quelque minute, ce n’était que physique ; là il ne pourrait pas vraiment le dire, l’origine de tout ce chamboulement si soudain. Il fixait le mur avec honte, se rendant compte de la souffrance qu’il causait à Shinji, car en plus de l’avoir rendu vampire ; quelque chose dont il se rendra compte le jour de la pleine lune, nuit de chasse ; il l’avait aussi charmé, se faisant charmé à son tour...

            - Hé Shinji, pourquoi tu pleures ?

            - Pa... Parce que mes plaies me font mal...

- Shinji Hosoda, tu ne sais vraiment pas mentir... Souffla t-il d’une basse voix, presque provocante dans l’oreille de son homologue, Tu sais Shinji, il a des choses remplit de mystère sur Terre, comme dans le ciel. Les étoiles, elles regorgent de rêve, de rêve infini... Je te laisse le choix Shinji. Aime moi, ou ne m’aime pas, qu’importe, car je sais que c’est pour moi que tu pleures... Et plus tard, je te ferais pleurer, mais pour autre chose...

- Baka !

Misaki se mit à rire nerveusement, dans un élan de tendresse inconnue à ses yeux. Il embrassait Shinji, qui était encore pour le moment un peu retissant, mais il ne dit rien. Il était tout simplement amoureux, mais trop fier sûrement pour l’avouer. Et c’était ainsi, ils restèrent dans cette position pendant quelque temps, puis ils s’endormirent l’un sur l’autre, comme des enfants sur une vallée verte... 

Le lendemain matin, lorsque Shinji se leva ; il était seul à seul ; avec son mal de tête. Il se frottait les yeux avec énergie, voir flou lui faisait horreur. Il se souvenait de tout ce qui c’était passé la veille, de Misaki, de son parfum, de ses baisers incessants... Et pourtant, il ne savait pas comment il réagirait devant lui. Il soupira avec lassitude, finalement, rester à Osaka lui aurait peut-être causé moins de problème...

Il arpenta les couloirs avec prudence. Ses mésaventures d’hier avaient laissés des traces, et si Misaki ne l’avait pas retrouvé ainsi, dans une position de victime ; rien de tout cela se serait passé, rien de rien... Soudain, il sentit une odeur familière forte, une odeur bien plaisante ; puis on l’emmena dans les toilettes, exactement les mêmes qu’hier. Des mains froides se glissèrent dans son dos, un geste qui rendait l’adolescant fou, dans tous ses états...

            - Shinji, J’ais beaucoup pensé à toi tu sais...

« Lâche moi ! » La voix de Shinji retentissa dans tout le toilette, le vampire le regardait avec stupeur. Puis, il s’adossa tranquillement contre la paroi de l’étroit pavé de plastique ; observant le nouveau remettre ses cheveux en places, haletant.

            - Hoi Shinji, t’es pas quelqu’un de facile... Ce n’est pas du Jeu...

            - Et toi, t’es qu’un psychopathe ambulant.

- Ouhais, mais le psychopathe ambulant t’as sauvé la mise hier, donc tu dois me remercier.

* Le remercier ? Remercier de quoi ? De m’avoir fait passer pour le gars qui ne sait pas se défendre seul ? Jamais !*

            - T’es marrant dis donc, tu crois que je vais me mettre à genou ?

* Qu’il se mette à genou ? Pour me faire quoi ? Le à quoi je pense ? Si il veut moi je suis partant... *

- Nan, t’as pas besoin de faire ça... Dis moi juste que ce que je vais te dire ne vas en aucun cas te choquer ni rien dans le genre ?

La sonnerie de début de cours retentissa, et Shinji se précipita vers la porte, où en quelque seconde il se retrouva ; le visage à quelque centimètre de celui du vampire. Les yeux bleu d’océan de l’un plongé dans ceux chocolat de l’autre, le nouveau crut qu’il allait faire un arrêt cardiaque. Une des mains de Misaki quitta le bras gauche de son opposé, et il caressa doucement le visage de Shinji, qui déglutissait patiemment, le regard fuyant celui du vampire. Et puis, le vampire glissa furtivement sa tête au creux du cou de l’autre. Soudain, Shinji poussa un cris de douleur, puis un deuxième beaucoup plus long ressemblant à un soupire de bien être. Il était blême, comme malade, encore plus qu’avant ; pendant que le vampire tenait avec douceur le cou de celui-ci.

            - Shinji... Dans exactement 24 heures, tu seras comme moi... Un vampire.

 

 

Chapitre qui a prit exactement une ou deux semaines pour être écrit. Mais la chance n’était pas de mon côté cette fois çi, alors que parfois ça m’arrive d’écrire des pavés en à peine deux heures... Poualala, en plus ; j’ai une autre fiction à faire tenir sur patte, donc je ne vous dit pas le boulot que tout cela représente, avec en plus les études et la vie social.

Et oui, je ne peux pas rester indéfiniment sur mon ordinateur, faut bien que je montre que je ne suis pas morte quand même –‘’

Mais sachez que cette fiction n’est pas prête d’être lâché de si tôt. Les vampires, c’est un thème que j’aime beaucoup, et le YAOI encore plus, même si je me tente parfois à commencer autre chose, faut bien que je revienne à la raison. Deux histoires en même temps, c’est bien assez, surtout que la deuxième contient trois histoires en parallèles. Elle vous intéresse ? Et bien elle sera bientôt mise en ligne, quand j’aurais suffisamment de chapitre écrit pour ne pas perdre le fil du truc.

Et en plus, c’est bientôt les exams de fin d’année, donc je ne pourrais pas écrire grand-chose non plus. J’ai décidé de me consacré pleinement à mes études pour cette année 2009 ^^

Mais n’aillez crainte, June est toujours là pour vous satisfaire ^^

 

June

 

Le pavé de fin d'article n'est plus d'actualité étant donné que la fiction à était écrite à partir de Mars ^^

Je l'ai écrit le jour de Paques, je m'en souviens très bien x) Car j'ai galéré à l'écrire --' Les exams de fin d'année, je vous les aurais bien dévoilé mais étant donné que je veux cacher mon indentité au maximum (On me piste sur le net xD), je vous dirais juste que je les ai brillament réussi, sauf les maths; évidement...

 

Par Strawberry-Yaoi - Publié dans : Framboise Rouge
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Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 20:18

Chapitre V – Finaling backing « droping » [Type M]

 

La nuit était noire, et l’air d’un pure incomparable. Misaki respira une dernière fois cet air, avant que l’odeur du sang ne le souille encore à nouveau. C’était son habitude, car il savait très bien que la nuit allait être longue et sanglante. Kyousuke lui, passait ses mains sur les bras de sa chemise blanche. Il savait très bien lui aussi que dans quelque heure ou moins, elle ne serait plus aussi éclatante qu’elle ne l’était. C’était quelqu’un d’étonnamment maniaque, le plus maniaque des Sohorashi en tout cas. Et pour finir, le cadet des Sohorashi, Ritsuka ; tenait la main d’un adolescant qui avait l’air un peu perdu au milieu de cette foulée nocturne. Encore inconnu du monde des vampires, le jeune homme aux cheveux noirs hirsutes semblait être néanmoins grandement intéressé. Ses grands yeux d’un noir sombre, habituellement chocolat, se posaient partout ; sur les feuillages, sur les Sohorashi, sur le sol ; et enfin sur Misaki. Misaki, celui pour qui il éprouvait secrètement un amour éperdu ; Misaki, celui qui l’avait rendu à demi humain, à demi vampire.

            - Shinji... Tu es prêt ?

Le dit Shinji hocha de la tête, en sortant de sa bouche fine, un joyeux « Hum » de confirmation. Misaki lui souria paisiblement, avant de donner un second signe de tête ; la chasse pouvait enfin commencer. Et comme d’habitude, le déroulement ne changeait pas : Misaki partait le premier, suivit de Kyousuke et ensuite de Ritsuka et Shinji. Soudain, les quatre vampires dressèrent les oreilles ; il y avait un groupe de jeunes filles dans le coin, pas de doute. Ritsuka se mit à taper dans ses mains, et Kyousuke lui restait de marbre ; trouvant que son petit frère faisait déjà assez de bruit. Misaki lui ne fit rien non plus, et alla se placer à côté de Shinji. Du sang, ils n’en avaient eux deux seuls pas besoin ; ils avaient des gênes spéciaux, les seuls de la Terre et du ciel entier. L’apprenti vampire lui, frémissait de surprise lorsque l’odeur du sang mêlé au parfum de Misaki venait jusqu’à ses narines.

- Ca va Shinji, tu n’as pas l’air bien ? , dit alors Misaki en posant furtivement sa main sur l’épaule de l’intéressé.

- Tout va bien Misaki. C’est juste que ce spectacle soit si sanguinaire... Je ne m’y suis pas encore fait...

Il observait les deux Sohorashi, s’élançaient sur leurs proies avec violence. Kyousuke porta ses crocs au cou de la jeune femme évanouie, et avec élégance il ferma les yeux pour avaler avec délice le précieux élixir qui lui porterait vie. Ce fut plus compliqué pour Ritsuka, dont la petite taille comparée à la grandeur de la femme n’était pas juste. Pourtant, il sauta sur la proie comme un lion sur une gazelle. Non, sa vie était bien trop importante, et puis ; Misaki était là pour l’aider. Misaki, voyait que l’apprenti n’était pas totalement rassuré. Il se souvient encore, de la réaction qu’il avait eu le matin où il su que sa vie ne serait plus jamais la même...

«          - Sohorashi-Kun, dit moi que c’est une blague ! Sohorashi-Kun !

Je regardais avec tranquillité Shinji, qui tapait dans la paroi avec colère. De la colère, mélangé avec une incertitude et de la peur. Son esprit déraillait, il n’y avait aucun doute ; peut-être ressentait-il déjà les changement ? Peut-être avait-il déjà  mal aux gencives, à cause des crocs qui poussent ? Moi, je ne peux pas le comprendre dans ce sujet là ; je suis né vampire tout simplement. Un vampire pas comme les autres, sans désir sanguinaire, à part le sang  de Shinji. Pourquoi est-ce que son sang m’avait-il attiré ? Cela ne m’était jamais arrivé pourtant...

- Shinji, arrête de crier, on est déjà en retard pour les cours, et en plus de ça tu vas nous faire remarquer...

- Que j’arrête de crier... Oui c’est ça. J’apprends que je vais être un monstre et je devrais me...

Je posai mes lèvres sur celles de Shinji, je savais que c’était son point faible. Il m’aimait, tout simplement, mais est-ce que c’est mon cas ? Je ne sais pas ; je ne sais même pas pourquoi j’ai eu la fameuse idée de l’emmener dans cet endroit lugubre. Pour le mordre ? De toute manière, même si je ne l’aurais pas fait, il était quand même un vampire, puisqu’en léchant le sang sur ses joues hier le venin est venu imprégnait les plaies... Il me repoussa, et me tua du regard, sans pour autant sortir de la cabine. Voulait-il vraiment que je lui fasse mal ? Ou bien que je le laisse partir ? J’ais pourtant été doux en le mordant, j’aurais pu vraiment être plus violent... »

            - Shinji...

Misaki se rapprocha de plus en plus de Shinji, qui ne recula pour autant. Leurs lèvres n’étaient plus très lointaines maintenant, allaient-ils enfreindre la règle de la nature ? Ou succomber à leurs désirs enfouie au fond d’eux-mêmes ? Shinji tourna sa tête, faisant sortir un petit soupir de mécontentement de la part de Misaki. Pourtant, celui-ci embrassait furtivement le cou de son opposé. Où avait-il la tête ?

            - Stop Misaki !

            - Bordel Shinji, tu fais chier si tu savais !

Soudain, une flèche s’abattit sur un des grands arbres proches des deux Sohorashi. Le cadet poussa un cris d’exclamation, se qui fit arrêter Kyousuke dans sa tâche. Il soupira, et clama haut et fort : « Timing incorrect les gars ! On se taille et vite ! ». Il avait crié tout ceci, pour que les chasseurs de vampire l’entendent. C’était un homme qui aimait le risque, au grand dam de son petit frère qui resserra son étreinte, en enlaçant les jambes de Misaki. Le deuxième Sohorashi se mit à rire, se moquant directement de son frère qui tremblait de peur. Alors, Misaki prit le petit Ritsuka dans ses bras, et fit signe qu’il était temps de s’enfuir avant qu’une autre flèche vienne s’abattre sur l’un d’eux. Shinji lui, ne comprenait rien, seulement les ordres de celui qu’il aimait. Alors, il se mit à courir ; en esquissant en pleine course une plainte discrète, presque inaudible. « Aiie... » Et il continua sa course, en portant sa main sur le bras de son uniforme scolaire. Au bout de dix minutes d’effort, ils retrouvèrent enfin la ville et la tranquillité. Les rues étaient désertes ; noires et éclairées par des reverbères qui s’illuminèrent comme des néons grillés. Et de là, on pouvait aussi voir l’immense bâtisse du manoir « Soho Misuko. ». Un manoir comparable à un grand château dont la noirceur des murs pouvait amener à penser qu’il était vraiment ancien. Il était d’ailleurs convenu, que Shinji viendrait y dormir, et pourquoi aussi y vivre s’il ne trouvait pas de logement correct. Cela ne posait pas de problème au Sohorashi, Ritsuka s’était attaché à l’adolescant, Kyousuke lui parlait de tout et de rien ; et Misaki... Il s’était beaucoup trop accroché à son apprenti.

Une fois à l’intérieur, ce n’était pas du tout le même style qu’à l’extérieur. Les murs étaient beiges, les meubles noirs ébène et de grand miroir était entreposé au dessus. Des bougeoirs de couleur pourpres ornaient aussi les longs murs, ainsi que des cadres représentant la famille Sohorashi. Lezitia, une grande brune aux yeux bleu, aux pommettes roses rebondies, aux fines lèvres blanches comme son teint de peau et au nez droit et rectiligne. C’était le portrait craché de Misaki, qui n’avait rien hérité de Sohorashi Père. Grand homme, aux cheveux noirs et aux yeux de couleur chocolat. Il avait un certain charme, qui ce passait surtout à travers le regard froid de ce portrait. Et puis enfin, les oncles vampires, les tantes vampires, les anciens de la famille Sohorashi étaient exposés, tous. A l’exception d’un des cousins de Lezitia, Mikio Sohorashi. On ne su jamais pourquoi, un des nombreux mystères de cette famille mystérieuse...  Soudain, on entendit un gros Boum. Lorsque Misaki se retourna pour voir si tout allé bien derrière ; il s’exclamait en manquant de s’étouffer :

            - Shinji !

 

 

Bof, ce n’est pas un chapitre qui a prit beaucoup de temps, à peine deux jours ; mais quand même, je trouve qu’il lui manque ce petit quelque chose qui ferait toute la différance.

Pourtant, je ne sais pas. Je n’ai pas beaucoup d’idée pour la suite, et au cours du chapitre je me suis dit plusieurs fois : Devrais-je arrêter ? Elle mènera à quoi cette fiction ? Lorsque l’histoire d’amour seras enfin sur patte, je m’en lasserai et puis basta quoi...

Maaaaaaaiiiiiiiiiiiiis June N’abandonne jamais * Tourne la tête avec énergie *, car je me suis ressaisit.On va y mettre de nouveau perso dans cette fiction, des personnages qui mettront des bâtons dans les roues du couple Misaki x Shinji (Lorsqu’il sera fait, alors là je ne sais quand =X) et aussi dans le trio Sohorashi... Hé hé, ça vous intrigue hein ? La réponse est dans le chapitre de toute manière... Roh d’accord, c’est l’oncle Sohorashi, qui reviendra sûrement. Mais pas que ;) Et le monde des vampires sera développé à partir du chapitre suivant, car si vous trouviez que ; « C’est bien, elle parle de vampire et tout, mais il n’y a aucune manifestation vampirique ou sanguinaire là dedans... Juste un monde de persécution (Et encore, ce n’est qu’un ridicule début, car la persécution sera vraiment mise à niveau dans les chapitres suivants) et de lycée, rien de bien réjouissant. »

Hoi, je ne vous est pas encore mis la suite là, je n’ai jamais dit que cette histoire était fan de TGV hein ? x)

Voilà, j’espère que la fiction vous plait encore et toujours autant, et comme preuve je voudrais bicoup de coum’s   (^^ ;)

 

Votre écrivaine Yaoi adoré, June ^^

Au faite, si quelqu’un veut m’épouser je veux bien MDR PTDR EXPTDR XD LOL x)

Par Strawberry-Yaoi - Publié dans : Framboise Rouge
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