Attention, Nouvelle Fiction! Celle-ci est du domaine des vampires! Enfin, ne
vous attendez pas à du " Twil' attitude " (Vous savez le truc cucul praline donc le deuxième film sors en novembre, enfin si je suis si bien informé c'est parce qu'il y a une fan dans ma classe;
donc évidement, elle m'en parle --'), ce sera tout autre chose je vous l'accorde. Encore une fois, fiction retrouvé dans une archive d'écrit que j'avais gravé sur un cd vierge; donc ne vous
étonnez pas du commentaire qu'il en suit ;) Je met donc deux chapitres à la fois puisque dans celui-ci il ne se passe pas grand chose. J'espère tout au moins avoir une trace de votre lecture
;)
Chapitre I – Equisetum Syst. [M] D...
Sur son imprécision, est jugé la qualité. Peu importe la recherche, le trop plein ne convient plus. Ces gouttes d’eau faisant débordé la sphère lacrymale, ce sont le fruit d’une alliance superflue jouant avec ces centres nerveux si fragiles. Et encore et encore, ce cercle vicieux recommencera, jusqu’à la fin...
C’est une usine, le choc tempétueux des sens en éveil. C’est une forme, une couleur, qu’importe ; mais elle n’a pas d’odeur, pas de parfum. Un virus imprenable, quelque chose qui met hors de soi une personne sans conviction. Formule métabolique, patrimoine génétique ; c’est la principale arme du diable.
Elle porte un nom, la définissant comme quelque chose d’irréprochable. L’amour, voilà comment la sorcière qui hante nos cœurs se nomme...
D’un côté, c’était une nuit comme les autres. Il faisait frais, et tout était calme. Mais de l’autre côté du tableau, c’est une toute autre chose, bien plus vicieuse et pleine d’engouement sanguinaire. Le noir de la soirée camoufle toute attaque, et sa fraîcheur les odeurs puérilement incorrect. Des craquements se firent entendre du fond du bois ; l’ivresse vampirique avait enfin commencé.
On entendait des chuchotements, des bruits ; des injures mal placées d’être innocent de leur destin. Des cris de terreur, puis d’un coup plus rien. Une troupe de jeunes étudiants se baladait dans la forêt, c’était eux, la cause de tout ce bouquant. Le leader, Misaki Sohorashi, 17 ans et étudiant au lycée de Tokushima en troisième année « Myshio Myosotis » sillonné calmement les petites brindilles de bois, d’une extrême finesse, évitant le bruit parasite qui leur fera tout rater. Plutôt grand et filiforme, avec de fins cheveux brun effilé lui retombant jusqu’aux épaules, et des yeux d’un intense bleu si rare chez un japonais. C’était quelqu’un de réservé, taciturne, et assez intellectuelle. Le deuxième se nomme Kyousuke Sohorashi, 17 ans et lui n’étude pas ; l’école n’a jamais vraiment été son truc. Il est moins grand que son frère, avec de courts cheveux brun. Enfin, le dernier était Ritsuka Sohorashi, le cadet de cette famille de vampire puisqu’il n’a que 10 ans. Bizarrement, ce fût le seul à avoir des cheveux gris, retombant comme Misaki à l’épaule. Et encore comme Misaki, ce sera plus tard un véritable tombeur intellectuel avec cette allure de premier de la classe, la cravate noué autour du col de sa chemise grise.
Les garçons avancèrent, retenant leurs respirations au maximum pour éviter tout bruit compromettant. Pour le plus jeune, ce fût plus dur que pour ses deux aînés, qui pratiquaient l’exercice sans aucune difficulté apparente. Ils avaient tellement fait cela qu’ils en avaient l’habitude. Le petit frappa le plus grand car il ne marchait pas assez vite à son goût, et l’autre filait tel une flèche vers sa proie. Leur plan était totalement désorganisé. Et lorsque Kyousuke se jeta sur une pauvre fille sans défense, le sang fût de la partie. Aussitôt il eut posé ses crocs dans le cou de la gazelle que le liquide pur qui le maintiendrait en vie gicla à côté, sur sa chemise qui avant l’incident fût au comble du propre. Le vampire râla, sans que cela ne l’empêche de continuer sa tache, elle était bien trop précieuse cette humaine ; se disait-il. Dans le groupe, le plus malin fut Misaki, qui avait tout de suite élaboré un plan. C’était de simplement trouver un humain et de le garder avec lui, pour s’approvisionner autant qu’il le voulait. Et le jeune homme ne voulait pas d’une fille, non, lui c’était ses homologues qui intéressé le vampire. Un traumatisme de gosse, disait-il ; alors que sa mère ramenait tous ses amants dans la grande demeure. Mais la chance fit que Misaki n’est pas comme tous les vampires du monde, non. Lui n’était pas un dépendant du sang, mais pour ses frères il venait tout de même à chaque chasse. Et ce soir là, comme tout les autres, il n’aura rien trouvé.
- Qu’importe, je n’en ai pas besoin. Le plus important pour moi, c’est que vous aillez trouver assez pour que votre vie dur encore un mois de plus...
Pour les Sohorashi, la famille était ce qu’il y avait de plus sacré, et de plus important. Car ils le savaient pertinemment, les uns sans les autres ils n’étaient plus Sohorashi qu’ils ne le sont. Leurs parents en sont morts, de ce manque sanguinaire, bien que les légendes, et toutes les légendes sans exceptions disent que les vampires ont une vie éternelle. Personne ne peut l’être, et encore et toujours à l’exception de Misaki. Parfois, certain ce demande s’il ne serait pas naît de la jambe de Jupiter. Mais non, il vient juste du ventre de cette chère Lezitia Sohorashi, une des rares vampires a avoir été aussi raffiné. C’était une femme très élégante, et avec beaucoup de cœur. Parfois, celui-ci en était déchiré de gâcher autant de vie pour la sienne, mais elle n’avait pas le choix. Et Sohorashi Père, dont on ne sait pas le prénom d’ailleurs, c’était le père exemplaire. Inutile de vous dire que c’était une famille vraiment convenable, et le destin a fait qu’ils fussent tous des vampires. Misaki, avait un gros complexe, c’est de n’avoir jamais mordu. Sauf une seule personne, et celle-ci se balade maintenant dans les rues d’une quelconque ville japonaise, avec ce venin si puissant qui lui permettait d’être éternel. C’était encore lorsque l’adolescant, jeune ici se pensé être comme tout les autres vampires ; assoiffés de sang et de meurtre tout simplement gore. Ne ressentant pas ces besoins, son père avait décidé de l’emmener avec lui. D’où cette période où l’on sus que ce petit n’était pas comme tout le monde, il était unique...
~Le lendemain matin~ Misaki, comme tout les matins était le premier levé. C’est avec les yeux collant et la bouche affreusement pâteuse qu’il se jeta dans la douche ; où l’eau était froide. Il ne réagissait pas, l’habitude intervenant dans ce supplice mis au point part ses deux frères la veille. Il le savait très bien, mais ne disait rien. A quoi cela rimait-il ? A déclanchait une nouvelle dispute ? Alors non, Misaki n’était pas le genre de gars voulant à tout prix se battre. C’était quelqu’un d’honnête, bien que quelque peu provocant sur les bords ; et abordant les nouveaux jours avec de plus en plus de charme. Mais jamais les filles dans la rue (Vous saurez pourquoi je ne parle pas de camarade féminine de classe.) ne lui ont fait regretté d’être homosexuelle, sa mère l’ayant marqué à vie. Il s’habilla, déjeuna et attendit quelque temps au seuil de la porte, en regardant l’horloge. A cette heure ci, ses frères étaient en train de se lever... Encore quelque seconde... La porte du haut se claqua d’un coup, et la tête dépitée du cadet Sohorashi se fit voir.
- Bonjour... Misaki...
- Bonjour Ritsuka, tout va bien ?
Misaki ponctua cette salutation d’un rire moqueur. Il savait très bien que son petit frère était fatigué par la longue nuit qu’ils avaient passés, mais il ne pouvait pas se permettre de lui faire un billet d’absence et de le laisser toute la journée à la maison. Dans les contrés de Tokushima, on le savait très bien que des vampires y rodaient, et le fait qu’après une nuit sanglante comme celle-ci, un jeune habitant un vieux manoir est absent, les soupçons pèserai lourd sur ses petites épaules. Alors, Misaki lui souriait une dernière fois avant de prendre le chemin du lycée.
Une fois dans la cour de l’école, tous les regards féminins se tournèrent vers le charmant vampire. C’était quelqu’un d’assez connu, notamment grâce à sa beauté, qu’il tenait sûrement de sa mère. C’était tellement rare des yeux bleus comme un océan, et une peau aussi blanche ne passe pas inaperçu. Il entendait chuchoté, de part à d’autre de l’immense carré de bitume. « Y aurait-il un nouveau dans la classe ; se demanda t-il, apparemment... » Son visage pris une moue pensante. Qui dit nouveau, dis un bleu à se coltiner, et Misaki étant un élève « de confiance » auprès de ses professeurs, il devra sûrement être celui à qui ce supplice sera attribué. Et il n’y avait pas manqué de jugote, car l’heure d’après un nouvel élève arrivait dans la classe...
Voilà voilà, un premier chapitre de tapé. Et j’en suis plutôt fière, c’est le résultat que je voulais, à mots près. Evidement, le nouveau sera le deuxième personnage, peut-être moins centré par rapport à Misaki, mais qu’importe. Maintenant, vous pouvez considérer que le côté salace de l’histoire sera enchanté dès que les deux jeunes hommes auront fait connaissance, mais la fragilité de ce nouveau personnage sera plus forte que l’humour en lui-même je pense, c’est pas dans mon habitude d’écrire joyeux =’(
Bon et sinon, bah voilà quoi, il n’y a rien d’autre à dire je pense, lâche tes Outographe =)
June ;)