Partager l'article ! Chapitre 2 - Part 1 : Chlorolyptus: Chapitre 2 ~ Part.1 ~ Chlorolyptus. &nbs ...
Chapitre 2 ~ Part.1 ~ Chlorolyptus.
- Ah ! Vous voilà enfin ! Vous êtes déjà en retard, qu’en sera-t-il lors des couvres feu ?
- Cou… Couvre feu ? Mais je suis ici juste pour un entretient, pas pour une admission scolaire.
Je soupirais, décidément ; peut-être que je n’aurais pas du me présenter pour être colocataire avec… Cet homme si beau. (Et qui en plus ressemble fortement à une fille.) Il me regarda pendant un instant puis éclata de rire tout naturellement.
- Je vous ai bien eu n’est-ce pas ? Vous êtes comme un papillon, attrapable dès la 1ère fois.
- Ne me comparez pas avec les papillons !
- Pourquoi donc ? Vous n’aimez pas ça ?
- Plus que cela, je les déteste.
C’était à son tour de soupirer. Il me relança un sourire toujours aussi charmeur. « Bien ! » Sa voix raisonnait dans mes oreilles comme un bombardement d’obus, mais quelque chose d’assez singulier en fait, et plutôt agréable. J’aimais sa consonance, douce et masculine, grave et un peu déraillant ; criarde. En fait, cet homme était purement sensuel et sexuel, tellement que cela m’en fit peur. J’avais peur de tomber, tel un papillon dans les mailles du filet. Il était adossé sur le buffet de la cuisine, me regardant de haut en bas, qu’un joli rouge devait émaner de mes joues à ce moment. Je n’osais rien dire, de peur qu’il ne veuille pas me prendre en tant que colocataire. Je suis venu à Tokyo pour continuer mes études dans une école des arts, et n’aillant pas les moyens de payer un plein loyer, la solution plus qu’évidente était la colocation. Je ne pourrais pas surtout bien longtemps de vivre à l’hôtel.
- Vous n’êtes pas de Tokyo n’est-ce pas ?
- N… Non. Je suis de Tokushima, je suis l’école des arts, de Misemono… Et voilà.
- Intéressant, j’y suis aussi. Nous pourrions partir ensemble tous les matins comme cela, je te présenterais à mes amis, tu verras, ils sont sympas.
- Donc… Vous me prenez ?! Enfin je veux dire que…
Je rougissais à nouveau, j’hésitais finalement. Je suis à cent pour cent hétéro, mais là ; je devais avouer que la raison n’était pas dans la pièce à ce moment là. Je ne voulais faire qu’une seule chose, c’était accrocher mes lèvres aux siennes. Je suis sur que le baiser aurait été timide au début, puis plus sauvage et ardu par la suite. Mais je ne sais pas même si lui est attiré par moi, c’est vrai ; je suis un japonais plutôt banal. 1 mètre 75, pour 55 kilos, les cheveux longs tâtant à peine mes omoplates, et des yeux bruns aux reflets vert cachés par des lunettes que je ne pouvais retirer que très rarement. On dit toujours que j’ai du charme, mais je ne trouve pas spécialement, et j’attire les foules à cause de mon côté « Mystérieux » (Parait-il.). Masaaki (Le gars super attirant qui m’attire depuis tout à l’heure avec son charme attirant) me regardait toujours alors que j’étais en pleine réflexion, ce qui me troublait d’autant plus.
- Très bien, mais arrête de me vouvoyer, j’ai 21 ans quand même… Tu pourrais me faire un paragraphe de ta vie d’ailleurs ?
Ma vie ? « Eh bien… Je m’appelle Keita Mushibaru, enfin ça vous… Euh tu le sais déjà. J’ai 21 ans depuis trois mois. Je fume, je bois, je suis… » Je m’arrêtais un court moment. Devrais-je lui dire que je suis ouvert à tout sans que cela ne lui donne d’arrière pensée ? « Je suis ouvert à tout, enfin ; ou presque. Je ne suis pas compliqué à vivre, mais je suis vraiment susceptible et je me mets souvent dans des états divers et au final pour pas grand-chose. Je sais faire la cuisine, je sais aussi faire les tâches ménagères. J’ai perdu mes parents à l’âge de 8 ans et je n’ai plus qu’une grande sœur qui maintenant est partie vivre en Angleterre avec son mari qui lui est anglais. Donc de la famille, je n’en aurais pas à voir, sauf ma grand-mère. C’est elle qui m’a élevée. Je suis à la fac des arts, car je suis un passionné du dessin. Mais ce que j’aime aussi par-dessus tout c’est écrire.»
- Tu es pris, dès maintenant… Et tu n’auras pas à payer le loyer. Je veux juste qu’en contre partie tu t’occupes des tâches ménagères.
- Pourquoi vouloir un colocataire alors ?
- Dans le simple et seul but que je me sens un peu trop seul dans ma vie…
Je me pris d’un coup dans une affection poussée pour cet homme. Je passa alors à côté de lui, et il me prit violemment le poigné, comme si il avait quelque chose d’important à me dire. « Et une autre condition… Dors avec moi, toutes les nuits… Je t’en supplie ! »
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||